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25.06.2008

Tranquilles, les Corses !


Comme toujours, les chiffres ne reflètent qu’une partie de la réalité, laissant notamment de côté toutes les « menues » agressions sur lesquelles tant d’entre nous ont pris la mauvaise habitude de passer. Mais les informations contenues dans ce dossier peuvent servir à nourrir votre argumentaire local.
 
En marge de l’article principal, le passage suivant, consacré à la faible insécurité de la Corse, vaut le détour…
 
corsica.jpg« L'île de Beauté surprend davantage dans ce palmarès. Malgré les bombes et la sémantique guerrière des militants nationalistes du FLNC, elle se trouve épargnée par la violence du quotidien. Ajaccio figure dans les 20 villes les plus sûres de France. Bastia la suit de près. Un policier continental le dit : "Ici, les insulaires se montrent très attentifs à ce qui passe dans la rue, chez le voisin. Le moindre écart, lors d'une altercation, suscite une réprobation immédiate des témoins. Ce qui contribue grandement à apaiser le climat." Un collègue renchérit : "Il faudrait s'inspirer de la Corse qui évolue, de ce point de vue, aux antipodes de ce qui passe dans nos cités et nos quartiers, où règnent l'anonymat et une certaine forme d'indifférence." »
 
La leçon, que le journaliste n’ose évidemment pas tirer, c'est que face à la fracture ethnique, la cohésion identitaire est gage de paix et de tranquillité.

19.06.2008

Jacobins !

Paris humilie une fois de plus l’Alsace et les Alsaciens. En adoptant par 216 voix contre 103 un amendement demandant le retrait de la référence aux langues régionales dans l’article 1 de la Constitution, les sénateurs ont montré que leur vision du pays se limitait au slogan "Français d’abord"...

alsassimil.jpgCette vision nationaliste et jacobine fait de la France le dernier pays d’Europe à refuser à ses langues régionales la légitime reconnaissance à laquelle elles ont droit. Donneuse de leçons sur la scène internationale, la France montre, avec ce vote des sénateurs, qu’elle est aussi le pays d’une intolérance flagrante à l’égard des régions dont elle tire pourtant ses forces.

Alsaciens, Basques, Bretons, Catalans, Corses, Occitans... devons-nous nous considérer comme étrangers dans notre propre pays ?

Mesdames, Messieurs les Sénateurs, si vous ne voulez pas de nos langues, pourquoi acceptez-vous nos impôts ?

Le mouvement régionaliste Alsace d'Abord demande aux sénateurs alsaciens de préciser leur vote sur cette question essentielle pour l’avenir de l’Alsace, le bilinguisme et la construction d’une Europe respectueuse des régions et des identités et de condamner publiquement les partis politiques qui ont laissé faire cela.

Jacques Cordonnier, Président d’Alsace d’Abord

11.06.2008

Un encouragement pour Alsace d’Abord

blasaverne.jpgEn recueillant 3,86% des suffrages ce dimanche lors de la cantonale partielle de Saverne, le général Voelckel permet au mouvement Alsace d’Abord de valider son repositionnement sur sa thématique régionaliste et européenne.

Certes, ce résultat laisse AdA en dessous du seuil remboursable des 5% mais constitue un net encouragement après l’échec de la municipale strabourgeoise. D’autant plus que le général Voelckel avait à affronter la solide concurrence d’un maire du canton, Jean-Charles Ernst, dont le positionnement localiste et enraciné a reçu l’appui de 17,14% des électeurs.

Inscrits : 17.696 / Exprimés : 5.544
Alain Voelckel (AdA) 214 ( 3,86%)
Jean-Charles Ernst (DVD) 950 (17,14%)
Marie-Madeleine Braud (Verts) 399 ( 7,20%)
Rémy Vettor (PS) 312 ( 5,63%)
Thierry Carbiener (DVD) 1.886 (34,02%)
Christophe Kremer (app-UMP) 1.470 (26,52%)
Pascal Baum (FN) 220 ( 3,97%)
Christine Noël (EXG) 93 ( 1,66%)

01.06.2008

Saverne : AdA en piste !

1716096625.gifDimanche prochain, Alsace d’abord présentera le Général Alain Voelckel comme candidat à l’élection partielle qui se tiendra dans le canton de Saverne. Une étudiante, Marthe de Vitry, militante active de l'organisation Jeune Alsace, sera sa suppléante.

Cette candidature est un premier test pour la nouvelle équipe en charge du mouvement régionaliste alsacien. Plus vieille structure militante enracinée et identitaire, Alsace d'Abord doit reconquérir son espace électoral après quelques années de disette pour cause de ligne politique sans doute trop "nationale".
 
Comme le dit le Général Voelckel : "Notre canton, comme notre région toute entière ont, plus que jamais, besoin d’être défendus par un véritable mouvement identitaire alsacien libre de toute dépendance vis à vis des états-majors parisiens. Ceux-ci dictent leur comportement aux autres partis politiques qui, arrivés au pouvoir, font payer aux Alsaciens, en impôts et en taxes de toutes sortes qui amputent le pouvoir d’achat, des charges qui incombent à l’État." D'où une campagne 100% régionaliste, demandant notamment la fusion des collectivités départementales et de la région ainsi qu'une forme de dévolution fiscale afin qu'une plus grande partie des impôts des Alsaciens soit employée en Alsace.
 
À suivre.

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