29.04.2008

Pour le fait régional et l'idée européenne

Entretien avec Jacques Cordonnier,
nouveau président d’Alsace d’Abord

Alsace d’Abord a souvent été à la pointe du combat identitaire et régionaliste. En 2009, le mouvement régionaliste fêtera même ses 20 années d’existence. « On n’a pas tous les jours 20 ans » dit la chanson. Pour Alsace d’Abord, cet anniversaire est donc l’occasion d’écrire une nouvelle page du régionalisme alsacien avec, à sa tête, un nouveau président : Jacques Cordonnier.
 
Européen pragmatique et régionaliste ambitieux, l’homme entend rassembler autour de lui celles et ceux qui souhaitent assumer clairement leur amour d’une identité alsacienne et contribuer au développement politique, économique, culturel et social de l’Alsace. Retour au politique pour Alsace d’Abord, retour à l’essence du régionalisme et volonté de faire de l’Alsace une région pionnière dans la quête de nouvelles libertés institutionnelles illustrent les propos d’un président à découvrir.

 

Jacques Cordonnier, le comité directeur d’Alsace d’Abord vient de vous confier la présidence du mouvement régionaliste. Vous succédez à son fondateur le plus connu, Robert Spieler. Mais vous étiez vous-même parmi ses fondateurs ?

 

C’est en 1989 qu’une douzaine de personnes, sous l’impulsion de Robert Spieler, ont décidé de créer un mouvement politique nouveau, atypique dans le paysage politique alsacien. Je faisais partie de ce groupe. Très rapidement, le nombre d’adhérents et de militants a augmenté. La plupart de ceux qui ont participé à la création d’Alsace d’Abord en sont encore membres aujourd’hui.

 

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28.02.2008

Un modèle d'élu rural

L'agence d'information en ligne novopress.info a décidé de donner la parole à ceux qui sont les premiers représentants de l'implantation électorale locale des Identitaires à travers une série de mini-entretiens. Le premier, publié hier, mercredi 27 février, était consacré au porte-parole de la Fédération Identitaire, Christian Chaton.

Novopress : Christian Chaton, pouvez-vous vous présenter et retracer votre parcours militant ?

Christian Chaton : 45 ans, ancien officier de l’Armée de Terre. Premières armes militantes en 1977 au sein du Front de la Jeunesse à Toulon.
Conseiller régional d’Alsace de 1998 à 2004 (FN puis MNR). Conseiller municipal de Sainte-Marie-aux-Mines en 2001. Rejoint Alsace d’Abord en 2002.
Conseiller général du canton de Sainte-Marie-aux-Mines depuis 2004.
Porte-parole de la Fédération Identitaire.

Novopress : Quelle est votre liste ? Quels en sont les axes de campagne principaux ?

Christian Chaton : Je conduirai les 9 et 16 mars une liste d’entente communale à Rombach-le-Franc, commune de 850 habitants dans le Haut-Rhin, avec comme axes de campagne principaux :
- replacer les Rombéchats au cœur de l’action municipale ;
- faire de notre commune une référence en matière de qualité de la vie et de respect de notre environnement, et promouvoir les énergies renouvelables ;
- relancer l’intercommunalité dans le Val d’Argent.

Novopress : Qu’est-ce qui vous a poussé à vous engager dans cette bataille électorale ?

Christian Chaton : La demande insistante de nombreux habitants qui souhaitaient me voir conduire une liste, mais aussi le désir de goûter à cette formidable aventure humaine qu’est l’exercice d’un mandat de maire.

Novopress : Qu’est-ce pour vous qu’un élu identitaire ?

Christian Chaton : Un élu identitaire est un élu qui a compris que le combat se gagne avant tout en prenant en compte les attentes de nos concitoyens, et pas en se faisant plaisir en cercle fermé.

Novopress : Quelle serait votre première mesure si vous étiez élus à la mairie ?

Christian Chaton : Reverser une partie de mon indemnité de fonction à la commune de façon à financer une subvention incitative de 400 € par foyer s’équipant d’un chauffe-eau solaire (dans la limite de 10 projets par an).

15.01.2008

Des vœux très suivis

À propos des vœux de Christian Chaton, Conseiller général du Val d'Argent...
(s
ource Béatrice Babilon pour http://www.lalsace.fr)

C’est dans une salle comble que le conseiller général a procédé à sa cérémonie des vœux à Rombach-le-Franc, samedi après-midi. Il a salué les représentants des forces vives de la vallée et les nombreux élus des différentes communes. Christian Chaton a commencé par évoquer la perte progressive et préoccupante du pouvoir d’achat, l’insécurité dans les banlieues où « les poulets se font tirer comme des lapins » et, bien sûr, la décentralisation « qui grève le budget du conseil général ».

Il a néanmoins salué l’arrivée, attendue depuis 25 ans, du TGV Est tout en constatant que « l’Alsace est la dernière région à avoir le TGV et la première à devoir le payer ». Suite à l’acte II de la décentralisation, le Conseil général a été contraint de recourir à une hausse de sa fiscalité de 2,9 %.Christian Chaton a énuméré les compétences relevant du département : « aide aux communes, transport scolaire, action sociale » pour arriver à la conclusion du désengagement de l’État sur les collectivités.

(...) Enfin, Christian Chaton a critiqué la trop grande part de logements sociaux dans la vallée qui attire, selon lui, un nombre croissant de personnes en difficultés. Concernant les prétentions électorales qu’on lui prête à Rombach-le-Franc, Christian Chaton a entretenu le suspens en soulignant simplement qu’il compte de nombreux témoignages d’amitiés de Rombéchats.

12.01.2008

Strasbourg d'abord

Sous le titre "Robert Spiegler (sic !) à la tête d'une liste Strasbourg d'abord", le site nouvelobs.com rend compte de la conférence de presse tenue ce jeudi par le fondateur d'Alsace d'abord. Le sous-titre est encore plus explicite : "Le mouvement régionaliste et identitaire Alsace d'abord veut gagner des voix sur le Front national". Il faut dire qu'en 2001 les 7,5% de la liste FN avaient empêché les candidats d'Alsace d'abord d'entrer au Conseil municipal puisqu'ils étaient restés juste en-dessous de la barre fatidique des 10% (9.2% précisément).

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24.11.2007

La RN 59 sur une voie de garage ?

Lettre ouverte du conseiller général Christian Chaton à Geneviève Chaux-Debry,
directrice régionale de l'Équipement d'Alsace.
 
En 2004, après des années de tergiversations, la direction régionale de l'Équipement Alsace a, fort opportunément, relancé le projet d'aménagement de la RN 59 entre Lièpvre et Châtenois, de façon à mettre à niveau cette route dans la perspective de la réouverture du tunnel Maurice-Lemaire et de la réalisation du contournement de Châtenois.
 
La concertation engagée alors avec les élus locaux, les entreprises du secteur et la population a abouti en 2006 au choix de l'aménagement d'un tracé neuf entre La Vancelle-Gare et l'entrée de Lièpvre, et de l'étude du contournement de cette commune. Lors de la dernière réunion intervenue à la mairie de Ribeauvillé fin 2006, vos services nous avaient informés qu'en raison des échéances électorales nationales du premier semestre 2007 aucune avancée ne pourrait avoir lieu durant cette période.

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13.11.2007

Revue de presse

> Le lancement du blog relayé par l'agence NOVOpress

>> La réaction de Philippe Vardon, tête de liste identitaire aux municipales à Nice,
à la candidature de Jacques Peyrat

>>> L'ambition de Christian Chaton, Conseiller général d'Alsace,
pour la station des Bagenelles (L'Alsace du 10/11/2007)

« Remettre les Bagenelles sur la bonne pente »

Christian Chaton, conseiller général a transmis hier un courrier aux présidents des communautés de communes du Val d’Argent, Jean-Luc Fréchard, et de la Vallée de Kaysersberg, Roger Bleu, au sujet de la station des Bagenelles : « À la suite du non renouvellement de la concession d’exploitation par Jean-Luc Dumoulin, notre station se trouve sans exploitant à l’orée de la saison hivernale. Cette situation, si elle devait durer, ne saurait satisfaire tous ceux qui sont attachés à cette station d’intérêt local, et est particulièrement inopportune en raison de l’investissement financier conséquent d’un montant de 305 000 E consenti à son profit par le Conseil général du Haut-Rhin. Compte tenu de ces éléments, il m’est apparu qu’une des solutions permettant d’assurer la régularité de l’exploitation de cette station pourrait être d’établir un partenariat renforcé avec la station voisine du Lac Blanc. Un tel partenariat, qui pourrait se faire sous la forme d’une convention d’exploitation, aurait également l’avantage de permettre à la station du Lac Blanc d’offrir à ses utilisateurs la possibilité d’utiliser une piste à fort dénivelé unique dans les Vosges, élargissant ainsi son offre, et de la conforter comme station majeure des Hautes-Vosges » estime l’élu cantonal. Ce dernier précise que, d’un point de vue financier, « si les Bagenelles ne fonctionnent pas, elles ne coûtent pratiquement rien, mais il existe déjà un mini-partenariat entre la station du lac Blanc et la nôtre ; un pisteur secouriste du Lac Blanc intervient aux Bagenelles et notre Ski-club collabore avec celui du Lac Blanc, notamment par l’intermédiaire de Sylvain Dufour. La collaboration pourrait donc aller plus loin ». Rien n’est encore défini, « mais s’il existait en fin de saison un léger déficit », Christian Chaton s’interroge : « La CCVA pourrait sans doute l’absorber ? ». La première vraie neige est tombée hier sur les hauteurs de Sainte-Marie-aux-Mines. Si l’idée émise ici aboutissait, les pistes locales pourraient effectivement faire à nouveau la joie des amateurs de poudreuse.

 

31.10.2007

La charte d'Alsace d'Abord

Alsaciens d’origine ou d’adoption, nous affirmons notre attachement à l’identité alsacienne, française et européenne de notre région. Cette identité se fonde sur notre double culture, française et alémanique.
Notre identité est menacée par l’uniformisation culturelle, l’oubli de nos racines et la perversion de nos valeurs. Elle est aussi menacée par l’immigration non européenne. Dans une société déracinée, dominée par le matérialisme économique et l’individualisme, nous souhaitons œuvrer à un véritable retour du politique, du bien commun et de la concorde intérieure.
Résolument tournés vers l’avenir, nous refusons cependant l’abandon de nos spécificités civilisationnelles et spirituelles. Celles-ci font de nous des hommes et des femmes libres, fidèles à nos traditions, à notre Histoire, à notre héritage gréco-latin et judéo-chrétien qui constituent la mémoire de notre civilisation.
Agir dans et pour une communauté de destin alsacienne, française et européenne, agir pour la prospérité et le rayonnement de notre région, telle est l’ambition d’Alsace d’Abord !