17.12.2007

Basse politique

Communiqué de Nissa Rebela sur la cuisine électorale niçoise

Les grandes manœuvres municipales étant terminées, place maintenant aux plus basses. Ainsi nous voyons peu à peu les représentants des "petites" forces politiques aller courtiser bien poliment les principaux candidats. De la droite à la gauche, des "Alternatifs" aux "Indépendantistes", chacun entend bien se faire une place au chaud. Difficile d’exister par soi-même semble-t-il…

Derrière de grands appels au rassemblement, faisant mine de sacrifier leurs ambitions personnelles pour sauver la ville, nous voyons la cohorte des rois du compromis négocier à peu cher leur ralliement aux formidables listes d’union. Promettant à leurs nouveaux maîtres de ramener dans leurs filets 1, 2 ou 3% de ces imbéciles d’électeurs qu’ils méprisent plus que tout. Comme s’ils étaient propriétaires de ces voix…

Et voilà des indépendantistes rencontrant Jacques Peyrat aujourd’hui alors qu’à peine quelques semaines auparavant ils l’insultaient allégrement dans leurs colonnes. Et voici des nationaux acceptant toutes les conditions du maire actuel, y compris celle qui consiste à ne pas évoquer la question de la mosquée durant la campagne électorale !

De la politique tout cela ? De la basse politique alors.