19.06.2008

Jacobins !

Paris humilie une fois de plus l’Alsace et les Alsaciens. En adoptant par 216 voix contre 103 un amendement demandant le retrait de la référence aux langues régionales dans l’article 1 de la Constitution, les sénateurs ont montré que leur vision du pays se limitait au slogan "Français d’abord"...

alsassimil.jpgCette vision nationaliste et jacobine fait de la France le dernier pays d’Europe à refuser à ses langues régionales la légitime reconnaissance à laquelle elles ont droit. Donneuse de leçons sur la scène internationale, la France montre, avec ce vote des sénateurs, qu’elle est aussi le pays d’une intolérance flagrante à l’égard des régions dont elle tire pourtant ses forces.

Alsaciens, Basques, Bretons, Catalans, Corses, Occitans... devons-nous nous considérer comme étrangers dans notre propre pays ?

Mesdames, Messieurs les Sénateurs, si vous ne voulez pas de nos langues, pourquoi acceptez-vous nos impôts ?

Le mouvement régionaliste Alsace d'Abord demande aux sénateurs alsaciens de préciser leur vote sur cette question essentielle pour l’avenir de l’Alsace, le bilinguisme et la construction d’une Europe respectueuse des régions et des identités et de condamner publiquement les partis politiques qui ont laissé faire cela.

Jacques Cordonnier, Président d’Alsace d’Abord

04.11.2007

Parlà la siéu lenga

60e3a5ab6a7032b60826b1621ffa3b8c.gif"Mon grand plan maintenant, c'est de commencer l'éducation dès l'âge de trois ans, dès le jardin d'enfants, dans toute l'Europe. Et non pas à l'âge de 6 ans. Et d'avoir des ouvrages qui enseignent le respect mutuel aux tout petits, tous les ouvrages bilingues, arabo-français par exemple… Il n'y a aucune raison que là où il y a 50% d'arabes, les petits Français n'apprennent pas la langue du voisin. […] Je viens de présenter ce plan au ministère de l'Education Nationale, je dois vous dire que c'est bien parti."
Ces propos, aussi terrifiants que savoureux ont été tenus l'an dernier par Tomi Ungerer, Ambassadeur pour l'enfance et l'éducation du Conseil de l'Europe, pour appuyer la création de classes bilingues franco-arabes "expérimentales" à l'initiative de l'incomparable Ministre de l'Égalité des chances qu'était Azouz Begag.

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